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Catégorie abécédaire

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G pour gibus


Dans cette chronique, l’Abécédaire insolite ne parlera pas des liens qui unissaient le Grand et le Petit Gibus, ces deux personnages dont l’histoire fut mise en images par Yves Robert, dans son adaptation cinématographique du livre, La Guerre des boutons, roman de ma douzième année, publié par l’instituteur franc-comtois Louis Pergaud, en 1912. Dans son film sorti en 1962, le cinéaste célébrait l’enfance et son insouciance en présentant les deux bandes d’enfants rivales qui firent les délices de près de 12 millions de spectateurs à sa sortie. Non, malgré la célébrité des deux frères et la popularité du film, ce sont deux autres Gibus auxquels cette chronique va donner un coup de chapeau. En effet, une fratrie peut en cacher une autre, et celle-ci comprenait également deux frères Gibus : Antoine, l’aîné, et Gabriel, le jeune. Alors, partons découvrir quels sont les ressorts qui ont fait le succès de ces messieurs en France et ailleurs. 

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F pour fraise


«Où est le caractère inhabituel?» diront déjà certains désenchantés en découvrant le terme associé au F de cet abécédaire. Quoi de plus courant que ce délicieux fruit rouge à la chair sucrée qui nous fait craquer sur une glace, dans une tarte ou coiffée d’une touche de crème? L’homonymie restera la seule allusion à cette savoureuse baie, car notre sujet est un peu plus « collet monté » et insolite, puisqu’il s’agit de la fraise qui apparaît dans de nombreuses peintures de l’École flamande et de la Renaissance. En effet, Dame Collerette et Dame Fraise étaient presque comme deux sœurs jumelles, sauf que la première faisait preuve de plus d’ouverture et que la seconde, plus introvertie, arborait une allure plutôt fermée. Sans nous encanailler outre mesure, allons voir ce qui se cache sous les dessous de Dame Fraise.

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E pour escarpin


En cette veille de fêtes de fin d’année, cet abécédaire n’échappera pas à l’ambiance festive des réveillons qui vont se parer de leurs plus beaux atours, permettant ainsi à la gent féminine de sortir ses tenues habillées. Même si Marraine la fée ne peut secourir chaque femme en faisant apparaître d’un coup de baguette la merveilleuse pantoufle de verre, il y a fort à parier que, telles des Cendrillons du XXIe siècle, beaucoup de ces dames et demoiselles arboreront les escarpins magiques qui leur permettront d’ouvrir le bal de cette saison festive d’un pied alerte et élégant. Emboîtons donc le pas de ces escarpins dansants et découvrons-en un peu plus sur ce soulier fascinant.

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D pour djellaba


Enfant ou adulte s’est trouvé, un jour, confronté à la notion de « différence », celle qui transparaît dans l’habillement, donc très visible, mais qui annonce également une culture, des traditions et des coutumes différentes. C’est en gardant un esprit ouvert et éclairé que l’on peut déceler tout l’enrichissement potentiel qui résultera de la découverte, de la compréhension et de l’acceptation de cet Autre, différent de soi-même. Alors, cet abécédaire se devait d’évoquer la djellaba, cette tunique ample et longue à capuche, si caractéristique d’un monde étroitement lié à la francophonie. Notre imaginaire collectif en est imprégné, quelle que soit la perception que nous en avons. Sans plus tarder, suivons donc cette silhouette chamarrée et fascinante que laisse entrevoir la djellaba dans son sillage.

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C pour caban


L’Abécédaire insolite aime voyager et faire voyager. Pourquoi ne pas commencer cette découverte en faisant un petit détour par le Gabon, ce pays d’Afrique centrale, dont l’origine du nom est surprenante ? En effet, cette dénomination vient du portugais gabâo ou <caban> en français. Lorsqu’en 1472 les premiers navigateurs européens, des Portugais, accostèrent dans la région de l’estuaire de la rivière Komo, ils trouvèrent que sa forme s’apparentait à celle du gabâo qu’ils portaient. Ces explorateurs baptisèrent donc l’embouchure Rio de Gabâo, appellation qui évolua, par la suite, vers le nom actuel de Gabon.

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B pour babouche


Bien que cet abécédaire puisse aussi intéresser un jeune public, par son aspect découverte de nouvelles choses en mots et en images, cette chronique sur le terme « babouche » ne va pas traiter du célèbre petit singe malicieux de Dora l’exploratrice, le programme jeunesse proposé sur les chaînes de télévision francophones. Néanmoins, il était difficile, et injuste peut-être, de ne pas mentionner le lien entre le prénom du charmant ami de la fillette hispano-américaine et le mot choisi pour illustrer le <b>. Laissons là le personnage animé et entrons, maintenant, à pas feutrés, dans l’univers exotique de la babouche.

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A pour anorak


Le premier périple de l’Abécédaire insolite va nous mener vers le Grand Nord canadien, ces terres de glace que John Rae (1813-1893), chirurgien, négociant en fourrures et grand explorateur, a su apprivoiser lors de ses explorations, grâce, notamment, aux relations privilégiées qu’il tissa avec les Inuits installés dans ces régions. Nomades vivant de cueillette et de chasse, ces peuples ont appris à vivre en symbiose avec la nature, malgré la dureté du climat, et ont développé des trésors d’ingéniosité pour survivre. Pour relever ce défi, l’un des premiers enjeux fut de se vêtir adéquatement, afin de se protéger du froid polaire. C’est ainsi que patrimoine, histoire et modernité se rejoignent dans ce vêtement du XXIe siècle, l’anorak, apparemment anodin, mais si essentiel à la survie du peuple inuit qui l’a inventé. 

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